Ciné Gay & Lesbien

Cinéma gay

15 avril 2008

0 à 9

+ Si @ff (2005)
10 Attitudes (2001)
14h05 (2007)
101 Rent Boys (2000)
101 Reykjavik (2000)
2h37 (2006)
2h37 (2006) (Le Film)
2 Minutes Later (2007)
20 Centimètres (2005)
24th Day (The) (2002)
29th And Gay (2005)
200 American (2003)
3-Day Weekend (2008)
3 Garcons, 1 Fille, 2 Mariages (2004)
4 Mouches de Velours Gris (1971)
41 Seconds (2006)

5 Telephone Conversations (2006)
50 façons de dire Fabuleux (2003)
9 Dead Gay Guys (2009)

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17 avril 2008

2h37

2h37__2006_

Sortie en France 29 novembre 2006
Titre original : Two Thirty 7
Australie
Réalisateur : Murali K. Thalluri
Producteur : Kent Smith, Nick Matthews 
Producteur exécutif : Murali K. Thalluri, Gary Hamilton, Nick Selth 
Scénariste : Murali K. Thalluri
Directeur de la photographie Nick Matthews 
Compositeur : Mark Tschanz 
Monteur : Nick Matthews, Murali K. Thalluri, Dale Roberts 
Ingénieur du son : Leslie Shatz
Drame
85 mn
Distribution :
Jorge Roman (Alvaro), Daniel Valenzuela (El Turu), José Muñoz (Iribarren), Daniel Sosa (Le Père De Gadea), Ana Maria Montalvo (La Mère De Gadea), Aida Merel (Libraire), Diego Quiroz (Julio Le Marin), Jimena Covaco (Laura), Alfredo Norberto Rivas (Misionero I), Juan Carlos Rivas (Misionero Ii), Mirta Rivas (Misionero Femme), Esteban Gonzalez (Misionero Roman), Alberto Rivas (Misionero Frère Ii), Lorena Rivas (Misionero Fille), Marco Woinski (L'Allemand), Elba Estela Vargas (La Mère De Laura).
Synopsis :
2h37. Le corps d'un adolescent est retrouvé dans les toilettes du lycée. Le film remonte alors le temps pour suivre le  début de journée de six lycéens et tenter de faire la lumière sur ce qui s'est passé.Fiction, interviews réalistes et points de vue opposés se mêlent, tandis que les adolescents se retrouvent confrontés à leurs problèmes. Des angoisses les plus banales (intégration, relations amoureuses, pressions scolaires), aux plus sombres..., l'adolescence se révèle être pour eux l'âge où il faut choisir entre vivre et mourir.
Critiques :
Quand le plagiat raté vire à la séance chez le psy
"L'adolescence est le moment où il faut choisir entre vivre et mourir.": dès l'affiche du film, le (trop?) jeune réalisateur Murali K. Thalluri sort les trompettes du tragique et veut nous en mettre plein les yeux et les oreilles en traitant, en 1h30 (faciiiiiile), de l'adolescence. Objectif atteint? Pas vraiment.
Rendons à César ce qui est à César: les jeunes acteurs jouent remarquablement bien, la mise en scène est honnête, l'idée de départ était prometteuse, la caméra à l'épaule suit dans un mouvement fluide les personnages les uns après les autres jusqu'à l'instant fatidique. Il faut ici préciser que ces derniers ont leur lot de problèmes existentiels: quand ce n'est pas de l'inceste, c'est un urètre en trop (!), c'est l'anorexie, c'est l'homosexualité (assumée ou refoulée), c'est une grossesse... Bref, autant de bonnes raisons de mettre fin à ses jours! Une question métaphysique s'impose alors à nous: Qui de Melody, de Sean, de Marcus, de Steven, de Sarah ou de Luke sortira du Loft? Euh pardon: se tranchera les veines? Nous ne le saurons qu'à la fin du long-métrage, quand le réalisateur aura l'extrême mauvais goût - cessant ses mouvements perpétuels de caméra - de faire un cadre fixe de 2 minutes (montre en main) sur ce poignet tranché et inondé de sang - à vous flanquer la nausée.
Le film a de trop nombreuses lacunes: d'une part, les personnages sont caricaturaux, et semblent catalyser à eux-seuls tous les maux de la période de vie entre l'enfance et l'âge adulte. Franchement too much. D'autre part, le film est désespéré au possible: pas une lueur de repentir possible pour les personnages, pas un seul moment positif, rien. Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir. Mais Thalluri se moque carrément de nous en ce sens que son film est purement et simplement un PLAGIAT de la palme d'or de Gus Van Sant, Elephant : longs plans-séquences, personnages suivis de dos pendant leurs déambulations, une même scène rejouée 3 fois avec chaque fois le regard d'un autre adolescent etc... Autant d'éléments qui font de cet exercice de style une pâle copie du film original, puisque là où Van Sant mettait en scène l'horreur par le sublime, Thalluri reste dans le glauque de bout en bout. Et le pire, c'est que la filiation n'est même pas énoncée ou reconnue! Il nous livre cette bizarrerie cinématographique d'une tristesse absolue en toute bonne foi, sans rien apporter de neuf, et même en ratant ce qui avait été un chef-d'oeuvre.
Murali K. Thalluri a lui-même connu l'expérience du suicide. De là à ce qu'on voie, dans la réalisation de ce long-métrage manichéen de qualité moyenne, une démarche purement thérapeutique (et rien d'autre), il n'y a qu'un pas. Espérons que ce jeune réalisateur parviendra, la prochaine fois, à faire du cinéma. (Bartholomé Girard, Comme au Cinéma.com)
Notes :
Face au suicide
2h37 nous plonge dans le quotidien lycéen de six adolescents, dont la journée va se terminer par un terrible suicide. Murali a rencontré le suicide pour la première fois lorsqu'un de ses amis a décidé que la vie était si insupportable qu'il valait mieux mourir. Il a choisi de le faire d'une manière incroyablement atroce et sanglante. Deux jours après qu'il s'était tailladé les poignets, Murali a reçu une cassette vidéo par la poste. C'était un message, une lettre de suicide en vidéo.
« Voir un être humain crier, pleurer, hurler et supplier alors qu'il se prépare à effectuer cet acte extrême, se supprimer, est une chose qui me hante encore à ce jour. Longtemps, j'ai haï cette personne pour avoir détruit sa propre vie et m'avoir, si cruellement, laissé un message qui me hantera jusqu'à mon dernier souffle. Je voyais le suicide comme quelque chose d'injuste, d'égoïste, un signe de faiblesse : je ne comprenais tout simplement pas. »
Solitude
« A cette époque, quantité d'ennuis m'étaient tombés dessus et ma propre vie s'effilochait. J'avais des soucis de santé, à la fois à cause d'un problème de reins dont je souffrais depuis l'enfance, et parce que je devais envisager de me faire réopérer de mon oeil, qui me faisait souffrir à la suite d'une agression qui avait eu lieu cinq ans plus tôt. J'avais rompu avec ma petite amie, et je travaillais aux impôts - ce qui est déjà déprimant en soi. L'attitude enjouée et insouciante qui avait toujours été la mienne semblait de plus en plus loin de moi, tandis que je m'enfonçais chaque jour plus loin dans la dépression. J'ai soudain commencé à comprendre ce qu'avait ressenti cette personne pendant ses derniers mois. J'étais acculé, sans aucun lieu de repli alors que le quotidien m'échappait et m'écrasait. Seul, cerné, la seule possibilité de fuite semblait résider hors de la vie... en me tuant. »
L’impasse
« Sur la table, il y avait 14 comprimés de codéine, qui étaient censés soulager la douleur de mon oeil, et à côté, une bouteille de Jim Beam. Dans mon champ de vision, il n'y avait que la codéine et l'alcool que je voyais distinctement, tout le reste était flou. Je ne pensais pas à me venger des gens que j'aimais, je ne pensais pas à me venger de ceux que je haïssais, ça n'avait rien à voir avec les autres. C'était moi et moi seul. Il n'y avait que moi et cette douleur indescriptible qui torturait mon corps. Mon esprit n'était pas en état de penser aux effets qu'aurait mon acte. Je ne me sentais pas faible en faisant ce que je m'apprêtais à faire. En fait, c'était même le contraire. Je me sentais fort, parce que finalement, j'avais du pouvoir sur quelque chose. J'avais le pouvoir de me donner la mort, et j'ai essayé de le faire. Ce soir-là, j'ai pris ces 14 comprimés de codéine, et j'ai bu la bouteille de Jim Beam. J'ai essayé de me tuer. Cela me fait drôle d'écrire ces mots, alors que je suis maintenant aussi heureux qu'on peut l'être, mais à ce moment-là, c'était ma seule option. »
Le réveil
Quelques heures plus tard, à sa grande consternation, Murali était réveillé. Mais il était paralysé. Murali K. Thalluri se rappelle : « Je pouvais à peine bouger, et j'étais forcé de pense : à la vie, à l'avenir, au passé, mais surtout, à mes rêves. Je me suis mis à penser à mes aspirations en tant que cinéaste. Je me suis dit que si je vivais, je suivrais ce rêve sans jamais plus renoncer. Des heures plus tard, alors que je retrouvais peu à peu l'usage de mes membres, j'ai vomi, j'ai rejeté tous ces produits chimiques que j'avais pris pour me tuer, et après avoir récupéré, j'ai écrit le premier jet de 2h37, intitulé alors « All In A Day », en trente-six heures. »
Le Tournage
Lorsqu'il prit la décision de réaliser son premier film, Murali K. Thallurientama un long périple pour rechercher des fonds, pour convaincre des interlocuteurs chevronnés du cinéma de travailler avec lui et pour faire tout son possible pour seretrouver en position de faire ce film.
Murali se souvient : « J'ai passé plusieurs semaines assis dans une librairie à lire tous les livres sur le cinéma, la télévision et le théâtre que j'ai pu trouver. Je suis entré en contact avec des cinéastes expérimentés pour les interroger sur les aspects techniques d'un film. J'ai étudié le système de taxes pour en exploiter toutes les failles, afin de pouvoir amener différents entrepreneurs immobiliers à placer de l'argent dans mon film, et j'ai voyagé dans le monde avec l'un de mes tout premiers collaborateurs, Nick Matthews, tout cela au nom de 2h37. Nous avons passé deux ans sur la production de ce film. Je l'appelle « le film qui a sauvé ma vie ». Et mon ultime espoir est qu'il en sauve beaucoup d'autres. »
Le jeune réalisateur ne prétend pas avoir la connaissance que peuvent avoir nombre de ses collègues de l'industrie cinématographique en matière de création de film. Mais il croit fermement que la connaissance humaine est faite de davantage de choses que la physique, les mathématiques et la chimie.
« La connaissance humaine est faite de toutes les connaissances gravées dans les coeurs, ciselées sur les âmes, inscrites dans notre psychisme, et en disant cela, je crois que malgré mon manque d'expérience, ce film pourra toucher beaucoup d'êtres humains. J'espère que 2h37 est un film qui saisira l'imagination, et touchera le coeur des spectateurs du monde entier. » Il ajoute : « Le film que j'ai fait avec mes deux coproducteurs, Nick Matthews et Kent Smith, est non seulement un film qui m'a sauvé la vie, mais quelque chose qui, je le crois, est un miracle en soi, et j'espère qu'il est le début d'une association qui durera toute une vie, le premier de nombreux films à venir. » (Comme au Cinéma.com)
Album Photos
Le Film


2h37 - Trailerenvoyé par abessolo

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19 avril 2008

2 Garçons, 1 Fille, 3 Possibilités

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Sortie en France 10 août 1994
Titre original : Threesome
USA
Sortie en France 10 août 1994
Réalisateur : Andrew Fleming
Producteur : Brad Krevoy, Steven Stabler
Scénariste : Andrew Fleming
Directeur de la photographie : Alexander Gruszynski 
Compositeur : Thomas Newman 
Chef décorateur : Tim Colohan
Interdit aux moins de 16 ans
Comédie Dramatique

90 mn
Distribution :
Lara Flynn Boyle (Alex), Stephen Baldwin (Stuart), Josh Charles (Eddy), Alexis Arquette (Dick), Martha Gehman (Renay).
Synopsis :
Eddy et Stuart partagent la même chambre dans leur campus universitaire. Suite à une erreur, le 3ème colocataire se trouve être une fille, Alex, ce qui n'est pas toujours très simple. Rapidement, Alex tombe amoureuse d'Eddy alors que Stuart n'a d'yeux que pour Alex. Eddy, quant à lui, découvre qu'il a des sentiments pour Stuart... Cette incroyable situation va finalement les rapprocher, pour le meilleur et pour le pire.
Photos censurées
Le Film

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20 Centimètres

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Sortie en France 12 octobre 2005
Titre original : 20 Centimétros
Espagne
Réalisateur : Ramon Salazar
Producteur : José María Calleja 
Producteur exécutif : Carlos Batres, José María Calleja, Iker Montfort, Maria J. Pobl
Scénariste : Ramon Salazar
Musique du générique : Pascal Gaigne, Najwa Nimri 
Musiques additionnelles (interprète) : Stephen Bray, Olvido Gara, Madonna 
Monteuse : Teresa Font 
Maquilleuse : Ana Lozano 
Directrice du casting : Geli Albaladejo 
Choregraphe : Chevi Muraday
Interdit aux moins de 12 ans
Comédie musicale
109 mn
Distribution :
Monica Cervera (Marieta), Pablo Puyol (El Reponedor), Geli Albaladejo (Empleada Ett), Pilar Bardem (La Candelaria), Fany De Castro (Madre Reponedor), Lola Duenas (Rebeca Mayor), Concha Galán (Berta), Najwa Nimri (La Conejo), Rossy De Palma (La Frio), Miguel O'Dogherty (Tomás), Juan Sanz (Gustavo), Richard Shaw (Paulito).
Synopsis :
Dans ses rêves, Marietta est une star en technicolor dont la vie ressemble à une comédie musicale. Dans la réalité, Marietta est un travesti qui adorerait se débarrasser des 20 cm qui la sépare de la femme glamour qu'elle désire devenir. Mais peut-on mesurer le bonheur ?
Album Photos
Bande-annonce, Extraits
Site officiel

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29 avril 2008

17 Fois Cécile Cassard

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Sortie en France 10 juillet 2002
France
Réalisateur : Christophe Honoré
Producteur : Philippe Jacquier, Béatrice Mauduit 
Coproducteur : Michèle Pétin, Laurent Pétin
Scénariste : Christophe Honoré
Directeur de la photographie : Rémy Chevrin 
Compositeur : Alex Beaupain 
Monteuse : Chantal Hymans 
Chef décorateur : Laurent Allaire 
Costumier : Pierre Canitrot 
Directeur du casting : Richard Rousseau
Drame
105 mn
Distribution :
Béatrice Dalle (Cécile Cassard), Romain Duris (Matthieu), Jeanne Balibar (Edith), Ange Ruzé (Erwan), Julien Collet (Stéphane), Marie Bunel (L'Institutrice), Fabio Zenoni (L'Homme Du Porche), Robert Cantarella (L'Homme Du Cimetière), Johan Oderio-Robles (Lucas), Tiago Manaïa (Tiago), Jérôme Kircher (Thierry), Jeremy Sanguinetti (Julien), Assaad Bouab, Lisa Lacroix, Marie Laudes Emond.
Synopsis :
Ce film dresse, à travers dix-sept moments clefs de sa vie, le portrait de Cécile Cassard, une femme qui tente de reconstruire sa vie.
Critiques
Notes
Bande-annonce
Photos censurées & Vidéos censurées

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17 Fois Cecile Cassard envoyé par tony_faria

Secrets de tournage :
Un auteur
Christophe Honoré a commencé sa carrière artistique comme écrivain (3 romans et 4 scénarios). Il a choisi de raconter l'histoire de Cécile Cassard sous la forme d'un film et non d'un roman car "Cécile Cassard doit tout au cinéma, elle ne peut tenir droite qu'au milieu d'un plan, pas au milieu d'une phrase. C'est un personnage qui a besoin d'espace et de durée, un personnage qui demande à être incarné, pris en main par une actrice, regardé par un cinéaste, la lecture ne suffit pas à faire exister un tel personnage."
Les inspirations
Christophe Honoré confesse avoir trouvé son inspiration dans les films :  Chez les grandes actrices, pour le personnage de Béatrice Dalle, "le visage de Kim Novak dans Sueurs froides, celui de Jeanne Moreau dans Querelle, d'Anouk Aimée dans Lola." Il écrit : "Elles regardent toutes plus ou moins le même homme partir et elles ont toutes le regard de celles qui restent, celles qu'on abandonne. A la fois protégées et désignées par les fenêtres, elles s'imposent dans la douceur, avec ce peu d'espace autour d'elles dont elles sont maîtres." Et dans les westerns pour la trame. Il écrit : Ce sont deux cowboys au bord de l'eau. L'heure tranquille, loin des chevaux. La nuit tombe. Ils se parlent délicatement. Il parlent de ce qu'ils feront à la fin du film, la ferme, les femmes, les enfants... A côté d'eux le fleuve clapote ironiquement, il nous rappelle que de toute façon avant la fin du film, un des deux cowboys sera mort. Dans les westerns, les seuls vrais territoires que les fleuves séparent sont ceux des vivants et des morts."
Présenté à Cannes
Dix-sept fois Cécile Cassard a été présenté à Cannes en 2002 dans la sélection officielle Un Certain regard. (Allociné)

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01 mai 2008

The 24th Day

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Année de Production : 2002
USA
Réalisateur : Tony Piccirillo
Drame, Thriller
92 mn
Distribution :
James Marsden, Scott Speedman, Sofía Vergara, Barry Papick, Charlie Corrado, Jarvis W. George, Scott Roman, Jeffrey Frost, Jona Harvey, Thea Chaloner, Brian Campbell, Nadia Axakowsky
Synopsis :
Un homme atteint du virus du Sida, désespéré, tente de retrouver la personne qui l'a contaminé. Convaincu que la maladie lui a été transmise suite à son unique expérience homosexuelle, le jeune homme retient captif son ancien amant dans son appartement afin de pouvoir examiner son sang.

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24th_Day__2002__01024th_Day__2002__01124th_Day__2002__012
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03 mai 2008

200 American

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2003
USA

Réalisateur : Richard Lemay
Drame
84 mn
Distribution :
Richard Lemay, Matt Walton , Sean Matic , Anthony Ames, Spencer Aste, Justin Durishin, Mark Ford, Gail Herendeen, John Dylan Howard, Constance Reardon, Lucy Smith, David Ross, Ruth Nicolas, Rick Poli, Ed Ferruzza, Elie Finkelstein
Synopsis :
Conrad vient de rompre, il n'est pas prêt pour une relation, il décide alors de louer les services d'un prostitué. Du sexe sans blabla. Mais Ian, jeune et bel australien, n'est pas un gigolo ordinaire. Un amour qui a mal tourné l'a laissé sur le carreau à New York, il souhaite devenir photographe, mais n'a pas de visa de travail. Conrad s'en émeut et lui propose un job d'assistant photographe dans son agence de publicité. Ian rencontre alors Michael, le directeur artistique, et c'est le début des ennuis...

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200_American__2003__013

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27 mai 2008

50 façons de dire "Fabuleux"

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2003
Nouvelle Zélande
Réalisateur : Stewart Main
Comédie dramatique
84 mn
Distribution :
Andrew Paterson, Harriet Beattie, Jay Collins, Michael Dorman, Georgia MCneil
Synopsis :
Billy, 12 ans, a bien des soucis : il n’a pas un physique facile, il habite une région reculée de la Nouvelle-Zélande où on est fermier de père en fils et il n’a guère d’atomes crochus avec ses camarades qui ne pensent qu’à jouer au rugby. Alors Billy s’évade en regardant sa série télé préférée “Perdus dans l’espace” et avec sa cousine Lou, ils s’imaginent en être les héros.
Un jour, Roy, un nouveau collégien débarque et avec lui c’est tout l’univers de Billy qui va être chamboulé car il se découvre une attirance inexplicable pour les garçons...

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Rencontre avec le réalisateur :
Comment est né votre amour du cinéma ?

Quand j’étais enfant, il y avait le dimanche une émission sur Hollywood avec des films des années 30 à 50 que je regardais en compagnie de ma mère, au grand désespoir de mon père qui pensait qu’il y avait autre chose à faire ! Puis à l’âge de 13 ans, je me suis tourné vers le cinéma européen, et j’ai été fasciné par des films comme SATYRICON ou AMARCORD de Fellini, LES DAMNÉS de Visconti, LE DERNIER TANGO À PARIS de Bertolucci ou CRIS ET CHUCHOTEMENT de Bergman. Il y a aussi Rainer Werner Fassbinder que j’admire plus que tout pour l’acuité psychologique des personnages, l’humour ironique et cet équilibre entre l’aspect personnel, politique et mélodramatique.
Comment est né le projet du film ?
A la lecture du livre, j’ai été emporté par le personnage de Billy qui se bat pour son indépendance et qui essaie tant bien que mal de s’accepter, et tout ça se passe dans un coin perdu. J’étais en Inde quand j’ai commencé à écrire le scénario, de ma chambre je voyais l’Himalaya qui se rapproche des paysages grandioses de Nouvelle-Zélande. Il m’a fallu plus de cinq ans pour aboutir au scénario final, mais je me suis accroché !
Comment s’est passé la préparation du film ?
Je savais déjà que je voulais tourner à Central Otago, au sud de la Nouvelle Zélande, qui est réputé pour ses couleurs ocres et changeantes. Toute la population fut mise à contribution car il fallut recréer l’atmosphère du coin dans les années 70 et ressortir vieux camions et pick-up d’époque. Le casting a été compliqué et long car plus un livre est un succès et plus il est difficile d’incarner le héros sans décevoir les lecteurs. J’ai parcouru le pays pendant plus d’un an, allant d’école en
école, pour trouver le personnage de Billy, mais également les autres enfants du film. Il fallait que tous les personnages soient sur la même longueur d’onde pour que l’on ait vraiment une intimité et que l’on comprenne bien chaque caractère, et je suis plutôt fier du résultat et de mes comédiens ! (Comme au Cinéma.com)

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07 juillet 2008

3 Sur le coup

3_Sur_le_coup__2008_

2008
USA

Réalisateur : Fred Alan Robbins
Comédie
89 mn
Distribution :
Erica Shaffer, Kat Davison, Janet Lark
Synopsis :
Tous les ans, Annie invite ses amis pour un week-end. Cette année, le sujet le plus bouillant est : Claire et Beth. La première n'est pas vraiment prête pour les corvées de couches alors que la seconde ne pense qu'à une chose : avoir en enfant et elle s'est déjà lancé dans une chasse au "donneur parfait". David est le candidat idéal, à un petit détail près : David est secrètement amoureux de Claire ! Ces trois-là réaliseront-ils la quadrature du cercle ?

3_Sur_le_coup__2008__0013_Sur_le_coup__2008__0023_Sur_le_coup__2008__003

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