27 avril 2008
Another Gay Movie
Sortie en France 20 juin 2007
USA
Réalisateur : Todd Stephens
Producteur : Jesse Adams, Jenny Hinkey, Karen Jaroneski, Todd Stephens
Producteur exécutif : Jonah Blechman
Scénariste : Todd Stephens, Tim Kaltenecker
Directeur de la photographie : Carl Bartels
Compositeur : Marty Beller
Monteur : Jeremy Stulberg
Directeur artistique : Dustin J. Cardwell
Chef décorateur : Chris Anthony Miller
Créateur de costumes : Jim Hansen
Interdit aux moins de 12 ans
Comédie
92 mn
Distribution :
Michael Carbonaro (Andy Wilson), Jonathan Chase (Jarod), Jonah Blechman (Nico), Mitch Morris (Griff), Scott Thompson (Mr Wilson), Graham Norton (Mr Puckov), Ashlie Atkinson (Muffler), Stephanie Mcvay (Bonnie, La Mère De Nico), John Epperson (Mrs Wilson), Megan Saraceni (Mini-Muff), Darryl Stephens (Angel), Matthew Rush (Ryder), Richard Hatch (Lui-Même), Angela Oh (Tiki), Alyshia Ochse (Buffi), George Marcy (Le Grand-Père De Muffler), Joanna Leeds (Daisy), Andersen Gabrych (Tyler), Angela Oh (Tiki), Alyshia Ochse (Buffi), Kristen Novak (Suzi).
Synopsis :
Andy Wilson a tout du jeune gay américain type. Il a 17 ans, mais il est encore vierge. Et comme tout le monde il compte bien remédier à ce problème. Totalement décomplexé, et chaud comme la braise, ce jeune et naïf lycéen est pris dans ce curieux vortex entre l'enfance et l'âge adulte. Au grand désarroi de sa mère, Mme Wilson - qui se demande pourquoi ses carottes et concombres disparaissent - Andy passe son temps libre à se préparer au grand moment quand, enfin, il fera le grand saut.Andy n'est pas seul. Il est flanqué de ses trois meilleurs amis, tous plein de testostérone : Jarod qui est un fana de blagues de potaches, Griff qui lui est le romantique musclé et Nico qui est l'expert en cinéma gay. Ils ont tous une chose en commun, ils sont tous parfaitement vierges.Muffler, leur ''virile'' copine lesbienne, une vraie Casanova, s'amuse à titiller les garçons. C'est un véritable aimant à pom-pom girls qui accumule les sauteries. La goutte d'eau qui fait déborder le vase vient lors de la fête de fin d'année de Muffler, qui se transforme en partie de jambes en l'air... sauf pour eux. Cette nuit là, ils se promettent de se faire dépuceler d'ici à la fin de l'été.
Critiques
Note
Bande-annonce
Site officiel
Photos censurées
Secrets de tournage :
Jesse Adams à la rescousse
Le producteur qui avait donné carte blanche à Todd Stephens s'est révélé finalement être tout aussi conventionnel que les autres et voulait "diluer le film", lorsque le meilleur ami de Stephens, Jesse Adams l'aide à lever des fonds privés et convainc TLA (une société de distribution) de cofinancer le film. "Another Gay movie n'aurait pas pu se faire sans son dévouement et celui de notre distributeur"
Un "Scary Movie" gay
C'est suite à plusieurs refus de distributeurs de diffuser son film Gypsy 83, que le réalisateur gay Todd Stephens décide d'écrire un "Scary Movie gay". En effet, les distributeurs trouvent que son film n'est "pas assez gay". C'est ainsi qu'il commence à écrire "le film le plus gay jamais réalisé" ; un film qui serait la parodie du cinéma d'adolescent tel que American Pie mais aussi des long-métrages gays tels que Le Club des coeurs brisés ou encore son propre film Edge of Seventeen.
Todd Stephens inspiré par le puritanisme américain
Another Gay Movie se est un film volontairement provoquant et à contre courant, qui se fiche totalement de la censure. C'est pourquoi le réalisateur Todd Stephens cite G.W Bush et Jerry Falwell (un télévangéliste américain homophobe) dans ses sources d'inspiration. "Je dois remercier George W.Bush pour l'inspiration qu'il m'a procurée. J'étais parfaitement écoeuré par le programme politique de son parti, j'ai alors décidé que j'allais secouer tout ça (...) J'ai enfin réussi à faire le film que je voulais faire étant adolescent, le film que Jerry Falwell voudrait absolument bannir."
L'icône Mae West
Todd Stephens a été très influencé à l'adolescence par Mae West qui lui apparut comme sa première icône gay. Il affirme s'être inspiré d'elle pour son film Another Day Movie : "j'ai toujours apprécié la façon dont elle a révélé sa sexualité. J'ai voulu faire un film dans l'esprit de Mae où l'homosexualité pouvait être à la fois mise en valeur et drôle, et comme Mae mon but principal était de faire rire."
Nancy Sinatra, l'idole de Todd
La bande originale du film "Another gay sunshine Day" écrite par Marty Beller et Todd Stephens est interprétée par une de ses idoles, Nancy Sinatra. Ce fut, selon les mots du réalisateur, "La cerise sur le gâteau".
Des acteurs hétérosexuels
Todd Stephens voulait absolument éviter de ne faire jouer que des comédiens gays ; trouver des comédiens hétérosexuels qui acceptent de jouer des homosexuels ne fut pas chose facile mais Todd Stephens a finalement rencontré Michael Carbonaro, Mitch Morris, Jonathan Chase et Jonah Blechman. "Ma plus grande joie fut de travailler avec des comédiens aussi talentueux et intrépides. J'ai pris un temps fou à trouver les quatre acteurs principaux, mais une fois le tournage commencé, je n'ai eu qu'à m'asseoir et les regarder improviser et améliorer mon scénario."
L'expression d'un monde idéal selon Stephens ...
La vision du monde idéal selon Todd Stephens est très particulière, c'est un monde où "les mauviettes peuvent sortir avec les Mr muscles (ils peuvent aussi se faire tirer ? pour une fois !), la camioneuse est un aimant à pom-pom girls, le looser gay a ses chances avec le gars cool". (Allociné)
El Cielo Dividido
Sortie en France 16 mai 2007
Autre titre : Broken Sky
Mexique
Réalisateur : Julian Hernandez
Producteur : Roberto Fiesco Trejo
Scénariste : Julian Hernandez
Directeur de la photographie : Alejandro Cantú
Compositeur : Arturo Villela Vega
Monteur : Emiliano Arenales Osorio
Chef décorateur : Jesus Torres Torres
Costumière : Laura Garcia de la Mora
Assistant réalisateur : Julio Quezada Orozco
Ingénieur du son Armando : Narvaez Del Valle
Directeur de production : Daniel Alonso
Interdit aux moins de 12 ans
Drame
140 mn
Distribution :
Miguel Angel Hoppe (Gerardo), Fernando Arroyo (Jonas), Alejandro Rojo (Sergio), Ignacio Pereda (Bruno), Klaudia Aragon (Emilia), Clarissa Rendón (María), Pilar Ruiz (Maestra), Ortos Soyuz (Le Narrateur).
Synopsis :
Gerardo rencontre Jonas et les deux garçons tombent amoureux. Ils ne se quittent plus, ne peuvent plus se passer l'un de l'autre, se touchant sans cesse, s'aimant sans cesse. Mais, pendant une nuit fatidique en discothèque, le lien entre eux est déchiré par le baiser occasionnel échangé entre Jonas et un étranger.
Dès lors, Jonas ne cesse de s'imaginer dans les bras de cet étranger et rejette Gerardo.
Frustré et tourmenté, celui-ci cherche le réconfort dans des rapports anonymes et remarque, pour la première fois, Sergio, un garçon qui le couve des yeux depuis le début de sa relation avec Gerardo...
Critiques
Album Photos
Photos censurées
Bande-annonce, Extraits
Bnade annonce 2 El Cielo dividido envoyé par GayClic
Love (Et Ses Petits Désastres)
Sortie en France 25 avril 2007
Titre original : Love And Other Disasters
USA
Réalisateur : Alek Keshishian
Producteur : Alek Keshishian, Virginie Silla
Coproducteur : Steve Clark-Hall, Alison Owen
Producteur exécutif : Luc Besson, David Fincher
Scénariste Alek Keshishian
Directeur de la photographie : Pierre Morel
Compositeur : Replicant
Monteur : Nick Arthurs
Directeur artistique : Steve Carter
Chef décoratrice : Alice Normington
Décoratrice : Barbara Herman-Skelding
Costumière : Michele Clapton
Coiffeuse : Francesca Crowder
Maquilleuse : Belinda Hodson
Directrice du casting : Kate Dowd
Comédie, Romance
90 mn
Distribution :
Brittany Murphy (Emily 'Jacks' Jackson), Matthew Rhys (Peter), Santiago Cabrera (Paolo), Samantha Bloom (Pandora), Catherine Tate (Talullah Wentworth), Philippine Leroy-Beaulieu, Tony Macmurray (Le Styliste), Stephanie Beacham (Felcity Wentworth), Elliot Cowan (James Wildstone), Dawn French (La Thérapeute), Jamie Honeybourne, Michael Lerner, Daniel Lobé, Orlando Bloom (Paolo Hollywood), Gwyneth Paltrow (Jacks Hollywood).
Synopsis :
Emily Jackson, Jacks pour les intimes, est une jeune fashionista Américaine de 27 ans qui travaille en tant qu'assistante à la rédaction du Vogue à Londres. A ses côtés ses meilleurs amis de toujours : Peter, son colocataire gay, et Tallulah, croqueuse d'hommes névrosée, deux amis fidèles auprès desquels Jacks passe son temps à jouer les conseillère et entremetteuse. Romantiques et exigeants, tous rêvent de la parfaite love story comme dans les films.Mais voilà, pour l'instant leur vie sentimentale peut être qualifiée en un seul mot : désastre !Alors, l'amour comme dans les films, fantasme ou réalité ?
Critiques
Interviews
Interview d’Alek Keshishian
Bande-annonce, Extraits
Secrets de tournage :
Un troisième film après treize ans d'absence
Love (et ses petits désastres) est le troisième film du réalisateur Alek Keshishian. Celui-ci avait réalisé le documentaire In bed with Madonna, en 1991 et With Honors en 1994. Il s'est donc passé treize ans avant que le réalisateur ne se remette à la réalisation.
Un réalisateur multi-fonction
Love (et ses petits désastres) est le premier film, écrit, réalisé et produit par Alek Keshishian. Celui-ci n'avait ni écrit ni produit ses longs métrages précédents.
Une comédie sur l'amour
Pour Alek Keshishian, la comédie romantique est un reflet de la façon dont on envisage l'amour. Le réalisateur précise que les comédies romantiques entretiennent une sorte d'idéal, " une idée, fausse, que l'amour est quelque chose qui nous arrive plutôt que quelque chose que nous devons choisir. Je voulais réaliser un film qui fonctionne à la fois en tant que pur film de genre, qui soit un vrai divertissement, mais qui se caractérise aussi par une sensibilité postmoderne en jouant de ses propres clichés. Tout le défi était évidemment de trouver un juste équilibre entre ces deux objectifs, parfois contradictoires. "
La mode (et ses petits désastres)
L'histoire de Love (et ses petits désastres), se situe dans le milieu de la mode, et ne se gêne pas pour égratigner la superficialité de cet univers. Mais le film d'Alek Keshishian s'en prend également à l'Art contemporain. Le réalisateur explique cette volonté de se moquer par le fait qu'il éprouve des sentiments mitigés vis-à-vis de ces deux univers. " D'un côté, la plupart de mes amis travaillent dans l'un de ces milieux, et leur oeuvre est bien moins glamour que ce que la plupart des gens imaginent. D'un autre côté, et de façon plus profonde, je trouve ces deux milieux légèrement ridicules. Et je crois franchement que la plupart des gens que je respecte, même s'ils travaillent dans la mode ou l'art, sont conscients de l'absurdité inhérente à ces univers ".
Un film made in London
L'histoire et les personnages de Love (et ses petits désastres) sont directement inspirés de l'expérience de Alek Keshishian à Londres... Le réalisateur a habité la capitale anglaise durant dix ans et souhaitait depuis longtemps (9 ans) écrire un scénario sur l'amour et les célibataires londoniens.
Un quartier célèbre mais changeant
Alek Keshishian a habité durant ces dix dernières années à Notting Hill, et souhaitait placer l'action de son film dans ce quartier. Mais quand le film de Roger Michell, Coup de foudre à Notting Hill, est sorti en 1999, le réalisateur et scénariste a dû modifier le lieu de tournage de son long métrage, encore à l'étape de l'écriture. De ce fait, le lieu de l'action de Love (et ses petits désastres) est devenu Spitalfields Market, à l'Est de Londres. Alek Keshishian explique que ce choix à été une bonne chose puisqu'au fils des années, Notting Hill est passé du quartier des célibataires au quartier des couples mariés avec enfants. Celui-ci ne correspondait donc plus au sujet du film...
Une référence directe à Diamants sur canapé
Love (et ses petits désastres) fait directement référence à Diamants sur canapé de Blake Edwards. Alek Keshishian explique que " ce film est devenu un grand classique de la comédie romantique avec la performance culte d'Audrey Hepburn. Mais le roman original de Truman Capote se concentrait sur l'amitié qu'entretient un homosexuel avec Holly Golightly. Pour le film d'Edwards, le studio a supprimé ce personnage homosexuel, ce qui va à l'encontre de l'histoire telle que Capote l'avait imaginée. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il était si furieux, il s'est senti trahi par cette adaptation. Je pensais donc, qu'il serait intéressant pour Peter (Matthew Rhys) de révéler cette trahison, car à la fin du film, c'est très exactement ce que le studio inflige à son propre film ".
Une fin surprenante...
Alek Keshishian a souhaité faire une fin originale à son film, Love (et ses petits désastres). Le réalisateur explique d'ailleurs que " la fin du film a été le moment le plus compliqué car je voulais trouver le juste équilibre entre deux envies : réaliser une comédie romantique satisfaisante tout en me moquant des fins typiques du genre, toujours très joyeuses et nettes. La fin que nous avons choisie permet au spectateur, du moins je l'espère, d'avoir ce qu'il attendait et en même temps de rire de la superficialité de cette attente. "
L'amour en musique...
Alek Keshishian est également réalisateur de clips musicaux, il attache donc beaucoup d'importance à la musique. Pour la bande originale de Love (et ses petits désastres), celui-ci souhaitait une musique complètement originale mais rappelant également la musique de Nino Rota dans Huit et demi de Federico Fellini (1963). Le compositeur, Alexandre Azaria, a donc créé une partition complètement originale, qui dégage à la fois un vrai parfum de "vintage".
Un héros de l'amour
Santiago Cabrera, qui tient le rôle de Paolo dans Love (et ses petits désastres) est un des héros de la série événement Heroes. Dans la série il incarne Isaac Mendez, un peintre capable de prédire l'avenir dans ses tableaux. (Allociné)
L'Embellie
2000
France
Réalisateur : Jean-Baptiste Erreca
28 mn
Distribution :
Yassine Harrada, Abdel Kader, Myriam Moraly, Samirah Doballah
Synopsis :
Saïd vit à Saumur avec sa soeur et sa mère, veuve d'un militaire harki. Il attend avec impatience la visite annoncée de Karim, le «grand frère» adoptif. Le retour de l'enfant prodigue révèle chez Saïd des sentiments d'amour, d'admiration et de possessivité, enfouis depuis longtemps... Un très beau premier film en noir et blanc, loin des clichés sur la banlieue.








































