07 juin 2008
Drôle de Félix
Date de sortie : 19 Avril 2000
France
Réalisateurs : Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Producteur : Philippe Martin
Scénaristes : Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Directeur de la photographie : Matthieu Poirot-Delpech
Monteuse : Sabine Mamou
Chef décorateur : Louis Soubrier
Costumière : Juliette Chanaud
Directrice du casting : Antoinette Boulat
Choregraphe : Sylvie Giron
Comédie dramatique
95 mn
Distribution :
Sami Bouajila (Félix), Patachou (Mathilde), Ariane Ascaride (Isabelle), Pierre-Loup Rajot (Daniel), Charly Sergue (Jules), Maurice Bénichou (Le Pêcheur), Philippe Garziano (Le Cheminot), Christiane Millet (La Patiente En Bi-Thérapie), Didier Mahieu (Le Copain Syndicaliste), Aliette Langolff-Colas (La Secrétaire Des Assedic), Arno Feffer (L'Homme De La Pentathérapie), Clément Dupré (L'Ado Au Cerf-Volant), Daniel Lesur (Le Patron Du Bar), Stefan Godin (Voix De L'Acteur Du Soap).
Synopsis :
Pour faire la rencontre de son père qu'il ne connaît pas, un jeune Dieppois se rend à Marseille. Il choisit l'auto-stop comme moyen de transport et n'hésite pas à emprunter des chemins de traverse. Parti pour faire la connaissance de son père réel, c'est en fait une famille idéale que Félix se construit tout au long de son trajet : un petit frère, une grand-mère, un cousin, une soeur...
Photos censurées
Nés en 68
Sortie en France 21 mai 2008
France
Réalisateur : Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Producteur : Philippe Martin, Lola Gans
Scénariste : Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Dialoguiste : Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Sur une idée de Guillaume Le Touze
Collaboration au scénario : Catherine Corsini, Guillaume Le Touze, François-Olivier Rousseau
Directeur de la photographie : Matthieu Poirot-Delpech
Compositeur : Philippe Miller
Monteur : Dominique Gallieni
Chef décorateur : Denis Moutereau
Costumier : Catherine Rigault
Coiffeur : Laurent Blanchard
Maquilleuse : Valérie Théry
Assistant réalisateur : Sébastien Matuchet
Ingénieur du son : Régis Muller, Julien Bourdeau, Olivier Dô Hùu
Directeur du casting : Antoine Carrard
Directeur de production : Hélène Bastide
Comédie dramatique
173 mn
Distribution :
Laetitia Casta (Catherine), Yannick Renier (Yves), Yann Tregouët (Hervé), Christine Citti (Maryse), Marc Citti (Serge), Sabrina Seyvecou (Ludmilla), Théo Frilet (Boris), Edouard Collin (Christophe), Kate Moran (Caroline), Fejria Deliba (Dalila), Gaëtan Gallier (Michel), Osman Elkharraz (Joseph), Slimane Yefsah (Farivar), Matthias Van Khache (Jean-Paul), Thibault Vinçon (Vincent), Marilyne Canto (Dominique), Alain Fromager (Antoine), Gabriel Willem (Pierre), Audrey Nobis (Nicole).
Synopsis :
1968. Catherine, Yves et Hervé ont vingt ans, sont étudiants à Paris et s'aiment. La révolte du mois de mai bouleverse leur existence. Gagnés par l'utopie communautaire, ils partent avec quelques amis s'installer dans une ferme abandonnée du Lot. L'exigence de liberté et la recherche de l'accomplissement individuel les conduisent à faire des choix qui finissent par les séparer. 1989. Les enfants de Catherine et Yves entrent dans l'âge adulte et affrontent un monde qui a profondément changé : entre la fin du Communisme et l'explosion de l'épidémie de sida, l'héritage militant de la génération précédente doit être revisité.
Rencontre avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau
Bande-annonce
Secrets de tournage
Reprendre possession de l'Histoire
Olivier Ducastel, réalisateur de Nés en 68, explique qu'écrire et mettre en scène ce film centré autour de la célèbre période de mai 68 était, pour lui et son co-réalisateur Jacques Martineau, "une façon de reprendre possession d'une partie de notre existence qui appartient déjà à l'Histoire, et même, pour l'essentiel, à l'Histoire révolue. C'est un retour sur notre passé personnel et collectif. Le film propose ainsi comme une recomposition, à partir d'aujourd'hui, de ce passé. Il n'était pas question pour nous d'aborder ces quarante dernières années d'un point de vue d'historiens, mais d'un point de vue très intime, à la lumière de ce que nous sommes aujourd'hui." Et Jacques Martineau d'ajouter : "Et puisque l'occasion nous était donnée d'accompagner des personnages pendant 40 ans, nous nous sommes lancés dans le romanesque, avec ce qui le caractérise : des événements, des rebondissements... tout cela de mai 68 jusqu'à nos jours."
Pas de nostalgie post-soixante-huitarde
Jacques Martineau, le réalisateur de Nés en 68, explique que son regard, ainsi que celui de son co-réalisateur Olivier Ducastel, est dépourvu de nostalgie par rapport à cette époque : "Il n'y a pas de nostalgie. D'abord parce que l'idéalisation du passé est le fondement de la réaction. Et puis tout simplement parce que ces années ont été difficiles. D'autant que dans les années 69, 70..., le retour à l'ordre a été très évident. Quant à la vie en communauté, tous ceux qui ont connu cette expérience et que nous avons entendus nous ont dit que c'était très excitant mais aussi très éprouvant physiquement et psychologiquement. Le regret que nous pouvons peut-être avoir de cette époque se situe par rapport à l'appréhension du monde ou au regard politique. Je ne sais pas si les choix étaient plus faciles mais il y avait des corpus plus constitués qui étaient plus simples. Et il y avait sans doute plus d'enthousiasme dans l'explosion libertaire de 1968 que dans les années 90..."
Le choix de Casta
Olivier Ducastel et Jacques Martineau, les réalisateurs de Nés en 68, évoquent le choic de Laetitia Casta pour le rôle principal du film. "Nous avions aimé Laetitia Casta dans Le Grand appartement de Pascal Thomas", déclarent-il. "Son enthousiasme pour le scénario et son envie d'incarner un personnage jusqu'à sa maturité nous ont conquis. L'énergie, qu'elle investit dans une obstination à réaliser ce qu'elle s'est mis au défi de faire, nous a parue tout à fait conforme à ce que nous imaginions du personnage de Catherine."
Retrouvailles
Nés en 68 marque les retrouvailles des réalisateurs Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec les comédiens Sabrina Seyvecou et Edouard Collin, qu'ils avaient dirigés dans Crustacés et Coquillages.
Sarkozy et L'épilogue
Nés en 68 contient un épilogue se déroulant en 2007. A l'origine, le film s'arrêtait en 2002, mais un élément de l'actualité politique hexagonale a quelque peu modifié l'écriture du scénario. Jacques Martineau explique : "Quand nous mettions la dernière main au scénario, au printemps 2007, à la fin de la campagne présidentielle, les discours anti-mai 68 ont resurgi, le principal étant celui de Nicolas Sarkozy lors de son meeting parisien d'entre-deux-tours." Et Olivier Ducastel de préciser : "Oui, cette fois-ci, c'est un événement historique qui est venu à la rencontre de notre moment d'écriture. C'est parce que la campagne de Sarkozy a tourné autour de mai 68 qu'il nous a semblé absolument nécessaire qu'il y ait cet épilogue. De plus, c'est lui qui nous en a fourni la matière première avec ce qu'on pourrait presque considérer comme un mot d'auteur : "Il faut liquider l'héritage de mai 68"." (Allociné)
Can't stop the music
Sortie en France 1980
USA
Rélisateur : Nancy Walker
Musical
114 mn
Distribution :
Alex Briley, David Hodo, Glenn Hughes, Randy Jones, Felipe Rose, Ray Simpson, Valerie Perrine, Bruce Jenner, Steve Guttenberg, Paul Sand, Tammy Grimes
Synopsis :
Film retraçant l'histoire des fameux Village People...
Bande-annonce
Embrassez qui vous voudrez
Sortie en France 09 octobre 2002
France
Réalisateur : Michel Blanc
Producteur : Yves Marmion
Coproducteur : Julie Baines, Enzo Porcelli
Producteur associé : Jason Newmark
Scénariste : Michel Blanc
D'après l'oeuvre de Joseph Connolly
Directeur de la photographie : Sean Bobbitt
Cadreur : Sean Bobbitt
Monteuse : Maryline Monthieux
Chef décorateur : Benoît Barouh
Costumier : Olivier Beriot
Comédie
103 mn
Distribution :
Jacques Dutronc (Bertrand Lannier), Charlotte Rampling (Elizabeth Lannier), Lou Doillon (Emilie), Sami Bouajila (Kevin), Karin Viard (Véro), Vincent Elbaz (Maxime), Denis Podalydès (Jérôme), Clotilde Courau (Julie), Michel Blanc (Jean-Pierre), Carole Bouquet (Lulu), Gaspard Ulliel (Loïc), Mélanie Laurent (Carole), Mickaël Dolmen (Rena-Nanou), Dominic Gould (L'Homme Au Parasol), Barbara Kelsch (Pauline), Nicolas Briançon (Dr Davy), Jade Phan-Gia (Mme Davy), Serge Brincat (Samuel).
Synopsis :
Entre Paris et Le Touquet, deux couples et leurs enfants se croisent. Leur rencontre va fortement perturber leurs vacances.
D'un côté, une bourgeoise chic et oisive de la banlieue parisienne voit le couple qu'elle forme avec un riche agent immobilier s'enliser. Elle a également une amie sans le sou qui ne veut pas le montrer et une fille très délurée qui a pour amant un employé de son père.
De l'autre, une femme très belle est persécutée par un mari jaloux, qui est lui-même confronté à un play-boy collectionneur de conquêtes.
Bande-annonce, Extraits
Secrets de tournage :
Le montage
Avec Maryline Monthieux, le réalisateur a monté une première version du film qui ne les a pas satisfait: "Ca allait à toute allure, on ne s'attachait à aucun personnage, et en même temps c'était trop long. J'ai eu envie de me suicider pendant quelques jours comme à chaque fois, et puis on a tout construit autrement. Et là ça s'est mis petit à petit à marcher".
Le casting
Michel Blanc voulait d'abord trouver les comédiens qui interpréteraient le couple Elisabeth/Bertrand. Au départ il n'imaginait pas prendre Charlotte Rampling mais après l'avoir vu dans Sous le sable, il a été convaincu qu'elle pourrait être la meneuse de troupe dans l'histoire. En revanche il avait déjà en tête en écrivant le scénario d'engager Jacques Dutronc et Carole Bouquet. Le réalisateur dit à propos de tous les comédiens du film: "il n'y a que des gens qui n'ont rien à voir, qui viennent d'univers différents. Ce n'est pas une distribution "familiale"."
Décors et costumes
Le réalisateur définit personnages, actions et ambiance et attend ensuite que le décorateur et le costumier proposent des idées. Ainsi dans le roman, Jérôme emmène sa femme au camping. Michel Blanc n'aimait pas le côté "casquette et ricard" du camping mais ne trouvait pas d'autre idée. Le décorateur a trouvé "des Algeco décorés design à l'intérieur qui ne sont pas de mauvais goût mais dont l'ensemble est horrible".
Michel Blanc acteur
Au départ le rôle de Jean-Pierre devait être tenu par Daniel Auteuil. Michel Blanc s'est finalement décidé à l'interpréter parce qu'il était court et qu'il avait pour partenaire Carole Bouquet, une comédienne qu'il avait déjà dirigée. (Allociné)








