Ciné Gay & Lesbien

Cinéma gay

27 juin 2008

Au-delà de la haine (Le Film)


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Au-delà de la haine

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Sortie en France 14 mars 2007
France
Réalisateur : Olivier Meyrou
Producteur : Christophe Girard, Bénédicte Couvreur 
Producteur associé : Eric Vicente
Compositeur : François-Eudes Chanfrault 
Monteuse : Cathie Dambel
Documentaire
86 mn
Synopsis :
A Reims, suite à l'agression mortelle de leur fils François, Jean-Paul et Marie-Cécile Chenu ont accepté de se livrer à la caméra. Avant, pendant et après le procès aux assises, le film montre le parcours d'une famille qui dépasse sa douleur pour s'engager dans un combat en faveur de la tolérance et du respect de l'autre, pour aller Au-delà de la haine.
Le Film

Bande-annonce


Au-delà de la haine - Bande-annonce 1 (Français) envoyé par cjibe13

Secrets de tournage :
Un vibrant manifeste
Pour Mourad Benkoussa, l'avocat de la défense, le documentaire de Olivier Meyrou est une "fenêtre " sur le monde qui soulève le problème universel du racisme et de la tolérance. Ce documentaire est devenu "le miroir de la singulière violence de notre époque mais surtout de la puissante résistance humaniste qui, avec espoir, lutte contre. Ce film est un oeil résistant".
Une reconstruction de soi
C'est deux ans après le drame qu'Olivier Meyrou est venu voir les parents pour filmer leur démarche et le procès contre les agresseurs. L'objectif du réalisateur n'était donc pas de filmer toute leur détresse et leur chagrin, mais plutôt la façon dont ils allaient se reconstruire, recommencer à vivre après ce drame dans leur vie. "Subitement ils n'ont plus eu le contrôle de leur vie. La famille est devenue passive. Le film cherche à décrire l'étape suivante : le moment où les proches de la victime reprennent progressivement le contrôle total de leur vie. C'est le sens même de la reconstruction. J'ai pu observer que les discours sécuritaires et vengeurs n'aident pas nécessairement les victimes qu'ils prétendent servir. Ils les enferment dans une fatalité de la violence où seule la sanction compte. Avec une analyse de ce type, le travail de reconstruction et la recherche d'un sens à la vie, malgré tout, sont impossible. Il n'y a pas de reconstruction sans une sérénité relative. Une sérénité douloureuse, pleine de doutes, mais une sérénité quand même. C'est un long chemin solitaire qu'entreprend la famille de François" 
Filmer un drame
Pour rendre compte du drame que traversait la famille Chenu, le réalisateur Olivier Meyrou s'est tenu à certains choix esthétiques. Il a d'abord très peu filmé, seulement vingt heures au total car "il ne prétend pas délivrer une vision exhaustive de l'affaire. C'est un point de vue assumé" et il s'est servi des personnes pour construire son cadre: "Les choix esthétiques viennent surtout de l'observation des situations et du caractère des personnes que nous allions filmer. Leurs personnalités déterminaient le cadre, la distance et le type d'images". Avec ce documentaire, Olivier Meyrou ne juge pas, mais délivre le témoignage de ces gens qui, au milieu d'une société intolérante, ont décidé de pardonner ceux qui ont tué leurs fils. " Nous accompagnons le cheminement des parents, du frère et des deux soeurs de François, de leur désir de vengeance initial jusqu'au respect de la mémoire pacifique de François".
Un regard récompensé
Par sa vision humaniste et son discours bouleversant sur la tolérance, le film d'Olivier Meyrou a gagané le Teddy Award du meilleur documentaire au Festival du Film International de Berlin. (AlloCiné)
Rappel des faits :
Reims, 6 oct. (AP) - Le procès à huis clos de trois jeunes membres de la mouvance skinhead, accusés d'avoir frappé à mort un homosexuel en septembre 2002 dans un parc de Reims, s'est ouvert mercredi à huis clos devant la cour d'Assises des mineurs de la Marne. L'entourage des trois jeunes était invité à la barre mercredi pour l'examen de la personnalité des accusés. Mickaël, Fabien et Frank, ce dernier mineur à l'époque des faits, doivent répondre du meurtre de François Chenu, gérant d'un fast-food de Sedan (Ardennes). Les trois jeunes risquent 30 ans de réclusion criminelle, sauf le mineur, qui encourt la moitié de la peine, à moins que les jurés ne lui reconnaissent pas l'excuse de minorité. Marie-Josée et Jean-Claude, les parents de Frank, comparaissent libres à leurs côtés pour destruction de preuves. Les trois accusés ont reconnu les faits. Le 13 septembre 2002, ils expliquent avoir décidé de "faire la chasse aux Arabes" dans les rues de Reims. Au bout d'une heure de recherches vaines, les trois jeunes qui appartenaient à la mouvance skinhead, décident de parcourir le parc Léo Lagrange pour, disent-ils, "casser du pédé". Le père de la victime, Jean-Paul Chenu, a reconnu sur France-3 qu'il était difficile de se retrouver en face des accusés. "Ils n'osent pas vous regarder. On sent bien qu'on est à je ne sais pas combien de lieues". "Moi, j'aimerais bien qu'on se rapproche", a-t-il ajouté.
"C’est-à-dire qu'ils fassent eux un petit bout de chemin, même un gros bout de chemin parce que je crois qu'ils ont un gros bout de chemin à faire s'ils veulent devenir des hommes". La soeur de la victime, Isabelle Chenu, a souhaité que ce procès puisse faire "que la société comprenne un petit peu, ça peut arriver à tout le monde, pas seulement à François parce qu'il est homosexuel, voilà, il est passé par là ce soir là, il est passé là où il ne fallait pas, c'est tout" (Comme au Cinéma.com)
Note d'Intention :
Au-delà De La Haine explore la dimension humaine du processus judiciaire. J'ai surtout voulu m’attarder sur le processus de reconstruction. Je ne souhaitais pas arrêter le récit à la lecture de la condamnation des accusés - une condamnation n'est jamais une fin en soi - mais suggérer l'énormité du travail à venir. Le parcours exemplaire de la famille Chenu nous interroge collectivement sur la façon dont nous appréhendons la justice aujourd'hui. A travers la famille de François, la prise de conscience des accusés, le travail des avocats, le film cherche à montrer comment l'intelligence collective peut être réparatrice. Je ne voulais pas réaliser un film anxiogène ou faire appel à nos instincts primaires mais ouvrir des perspectives.
J'ai également voulu insister sur l'importance du travail des avocats et de leur capacité d'écoute. Les avocats de la partie civile, comme ceux de la défense, ont été des hommes et des femmes de bonne volonté qui ont finalement permis à tous de sortir du processus judiciaire par le haut. Nous accompagnons le cheminement des parents, des frères et des deux sœurs de François, de leur désir de vengeance initial jusqu'au respect de la mémoire pacifique de François. (Comme au Cinéma.com)
Note des parents de François Chenu
La rencontre avec Olivier Meyrou, au-delà de notre prudence, s’est construite dans le temps. Certains médias, à la recherche du scoop, n’hésitent pas à faire des raccourcis croustillants et projettent la vision de l’autre comme "objet" et non comme personne. Nous avons fait l’expérience de ce traitement médiatique et nous y avons résisté de toutes nos forces, pour ne pas nourrir l’intolérance. Même au plus fort de notre souffrance, au creux même de nos vies bouleversées, une pensée mobilisait notre énergie : celle d’agir pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise. Mais nous ne savions pas comment faire....
Olivier, lui, a pris le temps de nous connaître, d’échanger, de répondre à nos questions : cette phase d’approche a duré plus de deux mois. Elle a précédé les premières prises de son et d’images avant les Assises. Cette parole partagée s’est avérée très constructive puisqu’elle nous engageait ensemble dans une réflexion. Elle nous a aidés à exprimer les valeurs sur lesquelles nos vies s’ancraient, l’évolution de nos sentiments, du si difficile travail de deuil jusqu’aux inquiétudes face aux dégâts et souffrances engendrés dans notre famille et chez nos amis. Cette attitude d’écoute, cette proximité respectueuse, a permis à Olivier de réorienter l’objectif de départ du documentaire et de réaliser un travail universel, qui interpelle bien au-delà de ce que nous pouvions espérer. Ce travail avec Olivier nous a également permis de concrétiser notre démarche en direction des 3 jeunes qui ont massacré notre fils François. (Comme au Cinéma.com)
Entretien avec Olivier Meyrou :
Que vouliez vous aborder avec ce film ?
Au-delà De La Haine montre des victimes qui cherchent à se reconstruire sans renier aucune de leurs valeurs. La mort de François, par son caractère arbi- traire et violent, les a dépossédés d'un fils aîné et d'un frère. Subitement, ils n'ont plus eu le contrôle de leur vie. La famille est devenue passive. Le film cherche à décrire l'étape suivante : le moment où les proches de la victime reprennent progressivement le contrôle total de leur vie. C'est le sens même de la reconstruction. Le mal de vivre, la bêtise et la violence de ces trois garçons ont tué François Chenu. La famille avait perdu un fils. Elle ne souhaitait pas perdre ses valeurs. Paradoxalement, je me souviens que le monde extérieur ne leur rendait pas la tâche facile. La société les poussait à répondre avec leur tripes. La réaction de certains proches était violente et arbitraire : "Ces garçons méritent la mort !... oeil pour oeil !". La famille de François se sentait souvent en décalage. C'est là que nous nous sommes dit que le film pouvait faire comprendre le sens de leur démarche. J'ai pu observer que les discours sécuritaires et vengeurs n'aident pas nécessairement les victimes qu'ils prétendent servir. Ils les enferment dans une fatalité de la violence où seule la sanction compte. Avec une analyse de ce type, le travail de reconstruction et la recherche d'un sens à la vie, malgré tout, sont impossibles. Il n'y a pas de reconstruction sans une sérénité relative. Une sérénité douloureuse, pleine de doutes, mais une sérénité quand même. C'est un long chemin solitaire qu'entreprend la famille de François. Elle est parfois incomprise. Ses actions - comme la lettre qu'ils ont envoyée aux trois garçons six mois après le procès - sont parfois mal interprétées. En fait les victimes nous dérangent. Elles témoignent des dysfonctionnements de la société et nous interrogent. Ce film nous per- met de regarder un peu dans cette direction. La famille de François souhaitait retrouver un sens à la vie et adhérer de nouveau à la vie en société.
Qu'avez-vous pensé du procès sur le meurtre de François Chenu à Reims ?
Les avocats des accusés n'ont nié ni l'horreur ni la gratuité de l'agression. Les trois agresseurs de François Chenu ont reconnu les faits. C'était une autre étape essentielle. Il faut rendre hommage aux trois garçons pour cela. Reconnaître les faits, c'est aussi pour un accusé se condamner. Au final, les témoignages ont montré que François Chenu était un résistant, l'homme qui, ce soir là, avait dit "non" à l'intolérance, à la haine de l'autre, à la violence. C'est aussi la qualité de ces audiences qui a permis, des mois plus tard, aux parents de François d'écrire aux agresseurs de leur fils. Un début de logique a été recréé. La famille Chenu est redevenue moteur. Les trois agresseurs n'ont pas tué une ombre dans un parc, mais un fils et un frère. En ce sens, le procès a été exemplaire.
Qu’a représenté pour les parents de François et pour ses proches l’arrestation puis la condamnation des auteurs du crime ?
L'arrestation des trois agresseurs a été fondamentale. Pendant le mois précédent, la famille a du vivre son deuil dans l'incertitude. Les meurtriers de François étaient inconnus. D'après ce qu'ils ont pu m'en dire, cette période a été extrêmement douloureuse. Le film commence plus de 700 jours après la mort de François. Lorsque je les ai rencontrés, une première étape du deuil avait été effectuée. L'important pour les proches de François à cet instant était surtout que ce terrible gâchis puisse alimenter notre réflexion collective.
Quelle forme avez - vous travaillée pour raconter cela?
Nous avons peu tourné. Moins de vingt heures au total. Et nous avons souvent dissocié les prises de son du tournage des images pour ne pas envahir la famille. Les choix esthétiques viennent surtout de l'observation des situations et du caractère des personnes que nous allions filmer. Leurs personnalités déterminaient le cadre, la dis- tance et le type d'images. Nous n'étions pas tenu à une efficacité de chaque instant. Les choix étaient simples: il n'y a pas de photo de François car c'est un film sur son absence. Le rythme devait suggérer que le temps nécessaire à la reconstruction est parfois interminable. Pour le lieu du crime - le parc - je voulais insister sur son extrême banalité. Le film donne des pistes. Il ne prétend pas délivrer une vision exhaustive de l'affaire. C'est un point de vue assumé. (Comme au Cinéma.com)
Lutter contre les discriminations avec la HALDE :
Lutter contre toutes les discriminations et promouvoir l’égalité sont les deux missions confiées à la HALDE. Toutes les discriminations, parce qu’appliquer et faire vivre le principe d’égalité requiert d’abord de considérer qu’il ne saurait exister une hiérarchie des actes de discrimination. De l’insulte au meurtre, un seul et même facteur explicatif, la peur de l’autre et au-delà la haine. La peur de l’émancipation féminine a ainsi été précisément analysée commeune cause essentielle des violences faites aux femmes, comme la peur de l’étranger des violences racistes.Plus obscurs demeurent les ressorts de l’homophobie en ce qu’ils renvoient à une dimension plus intime. Pourtant il est clair aujourd’hui que la banalisation des propos homophobes, qui dégradent l’image et la personne de celui stigmatisé dans sa "différence", tend à légitimer la violence jusque dans son expression physique.
La HALDE a, dès ses premiers jours, voulu souligner ce point, en demandant d’abord au ministre de l’intérieur de faire interdire les concerts d’un chanteur jamaïcain, dont les paroles exprimaient l’incitation à la haine. Dans un second temps, elle a affirmé ce raisonnement dans une délibération de principe transmise à la justice. Le mécanisme de l’homophobie ordinaire et de ses conséquences ultimes, Olivier Meyrou le décrypte avec intelligence et intensité. Il sait mettre en lumière les différentes formes de la violence homophobe; il sait aussi confronter l’image d’une vie simple et sereine avec le récit d’un crime d’une impitoyable cruauté. Point récurrent du film, alors même qu’il n’est jamais montré, l’acharnement des meurtriers sur le visage de leur victime, qu’ils veulent ainsi priver de son identité même. Point d’orgue; les images du parc, d’une formidable intensité. Mais la plus grande force du film est de révéler comment malgré l’horreur de ce crime il y a encore une place pour l’humanité. Humanité des acteurs d’une justice exemplaire tout d’abord, qui sait expliquer et accompagner. Humanité de la famille de la victime surtout, qui au terme ducheminement judiciaire et au-delà d’un ressentiment, qui serait pourtant si naturel, va inviter les criminels à dépasser la haine, leur rendant ainsi leur dimension d’hommes. Olivier Meyrou contribue par ce supplément d’âme à dépasser tous les préjugés et nous invite à partager une réflexion d’une rare intelligence. (Comme au Cinéma.com)
Pour obtenir des renseignements, téléphoner au 08 1000 5000 (Du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30. Coût d’une communication locale depuis un poste fixe).
Pour saisir la HALDE, il suffit d’écrire :
11, rue Saint-Georges, Paris 9ème

www.halde.fr

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Les Délices de Nina

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Sortie en France Prochainement
Année de Production 2006
Tite original : Nina'S Heavenly Delights
Grande-Bretagne
Réalisatrice : Pratibha Parmar
Producteur : Pratibha Parmar, Chris Atkins, Marion Pilowsky 
Producteur associé : Neil Chordia 
Producteur exécutif : Colin Leventhal, Margaret Matheson, Scott Meek 
Producteur délégué : Angela Murray
Scénariste : Andrea Gibb, Pratibha Parmar
Directeur de la photographie : Simon Dennis 
Compositeur : Steve Isles 
Monteuse : Mary Finlay 
Directeur artistique : Margaret Horspool 
Chef décorateur : Andy Harris 
Costumière : Louise Allen, Bobby McCulla
Comédie dramatique
94 mn
Distribution :
Shelley Conn (Nina), Laura Fraser (Lisa), Ronny Jhutti (Bobbi), Art Malik (Raj), Raji James (Sanjay), Veena Sood (Suman), Raad Rawi (Mohan), Zoe Henretty (Priya), Atta Yaqub (Kary), Kathleen Mcdermott (Janice), Adam Sinclair (Fish), Rita Wolf (Tata Tumi), Francisco Bosch (Shriv), Elaine C. Smith (Tata Mamie).
Synopsis :
Nina, une jeune femme, quitte la maison familiale. Quand son père meurt, elle retourne dans sa famille qui possède un restaurant indien. Son retour apporte son lot de surprise, elle découvre que son père avait contracté des dettes de jeu, elle sera confrontée à son ex-fiancé et rencontrera Lisa, une jeune femme charismatique qui possède maintenant la moitié du restaurant.
Le Film

Bande-annonce


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Les Délices de Nina (Le Film)


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Le Caïman

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Sortie en France 22 Mai 2006
Titre original :  Il Caimano
France, Italie 
Réalisateur : Nanni Moretti
Producteur : Angelo Barbagallo, Nanni Moretti
Scénariste : Nanni Moretti, Francesco Piccolo, Federica Pontremoli 
Sur une idée de Nanni Moretti, Heidrun Schleef 
Directeur de la photographie : Arnaldo Catinari 
Compositeur : Franco Piersanti 
Monteuse : Esmeralda Calabria 
Chef décorateur : Giancarlo Basili 
Costumière : Lina Nerli Taviani 
Ingénieur du son : Alessandro Zanon
Comédie
112 mn
Distribution :
Silvio Orlando (Bruno), Margherita Buy (Paola / Aidra (Dans Le Film 'Cataractes')), Daniele Rampello (Andrea), Giacomo Passarelli (Giacomo), Jasmine Trinca (Teresa), Ceccilia Dazzi (Luisa), Martina Iero (Margherita), Michele Placido (Marco Pulici), Luisa De Santis (Marisa), Giuliano Montaldo (Franco Caspio), Jerzy Stuhr (Jerzy Sturovsky), Tatti Sanguinetti (Peppe Savonese), Antonio Catania (Un Dirigeant De La Rai), Elio De Capitani (Le Caïman (Dans Le Film 'Le Caïman')), Valério Mastandrea (Cesari (Dans Le Film 'Le Caïman')), Toni Bertorelli (Un Journaliste (Dans Le Film 'Le Caïman')), Anna Bonaiuto (Le Procureur (Dans Le Film 'Le Caïman')), Stefano Rulli (Le Président Du Tribunal (Dans Le Film 'Le Caïman')), Nanni Moretti (Le Caïman (Dans Le Film 'Le Caïman')), Fabrizio Morandi (Le Notaire), Andrea Tidona (Le Directeur De La Banque), Renato De Maria (Le Père De Teresa), Antonio Petrocelli (L'Avocat Du Caïman (Dans Le Film 'Le Caïman')), Paolo De Vita (Le Chauffeur (Dans Le Film 'Le Caïman')), Paolo Virzi (Le Dirigeant Maoïste (Dans Le Film 'Cataractes')), Paolo Sorrentino (Le Mari D'Aidra (Dans Le Film 'Cataractes')), Dario Cantarelli (Le Critique Gastronomique (Dans Le Film 'Cataractes')), Carlo Mazzacurati (Un Serveur (Dans Le Film 'Caractères')), Antonello Grimaldi (Le Directeur De Production), Lorenzo Alessandri (L'Assistant Réalisateur), Giovanna Nicolai (La Costumière), Giancarlo Basili (Le Décorateur), Matteo Garrone (Le Chef-Opérateur), Mimmio Mancini (L'Entraîneur De Foot), Sofia Vigliar (La Baby-Sitter).
Synopsis :
Producteur en faillite professionnelle et sentimentale, Bruno Bonomo, ayant beaucoup lutté contre la ''dictature'' du cinéma d'auteur avec ses films de série Z, n'arrive pas à financer une nouvelle superproduction fauchée, ''Le Retour de Christophe Colomb''.
Empêtré dans ses dettes, ses faiblesses, son mariage en fin de course, ses enfants sans repères, Bruno perd pied. Son chemin va croiser celui d'une jeune réalisatrice qui lui apporte un scénario, ''Le Caïman''. Il s'aperçoit bientôt qu'il s'agit d'une biographie de Berlusconi.
Il doit monter l'affaire, trouver l'acteur principal tout en essayant de recoller les morceaux de son couple. Commence alors à naître en lui un nouvel élan vital : celui de l'affirmation de sa dignité. Comme par enchantement, ce faiseur de navets va se battre avec pour seules armes les convictions d'une cinéaste débutante et ses ultimes biens matériels.
Critiques
Interviews
Notes
Bande-annonce, Extraits

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