15 avril 2008
Q
Queen Size Bed (2007)
Queer as Folk (Saison 1) (Episodes 1 à 3)
Queer as Folk (Saison 1) (Episodes 4 à 6)
Queer as Folk (Saison 1) (Episodes 7 à 11)
Queer as Folk (Saison 1) (Episodes 12 à 17)
Queer as Folk (Saison 1) (Episodes 18 à 22) (Fin de Saison 1)
Querelle (1982)
21 avril 2008
Queen Size Bed
Sortie en France 31 octobre 2007
Titre original : Los 2 Lados De La Cama
Espagne
Réalisateur : Emilio Martinez Lazaro
Producteur : Tomás Cimadevilla
Producteur associé : Belén Atienza, Raquel De Los Reyes, José Herrero De Egana, Jesùs De La Vega
Producteur exécutif : Tomás Cimadevilla
Scénariste : David Serrano
Directeur de la photographie : Juan Molina
Compositeur : Roque Banos
Monteur : Fernando Pardo
Mixage : Bela Da Costa
Directeur artistique : Juan Botella
Costumier : Alberto Luna
Maquilleuse : Fermin Galan, Almundena Fonseca
Ingénieur du son : Alfonso Pino, Agustin Peinado
Directeur de production : Pablo Ramirez
Choregraphe : Pedro Berdâyes
Comédie
108 mn
Distribution :
Ernesto Alterio (Javier), Alberto San Juan (Rafa), Pilar Castro (Carlota), Guillermo Toledo (Pedro), Lucia Jimenez (Raquel), Verónica Sánchez (Marta), Secum De La Rosa (Carlos), Maria Esteve (Pilar), Juana Acosta (Gemma).
Synopsis :
Pedro est follement amoureux de Raquel et Javier va épouser Marta. La veille du grand jour, ils se retrouvent tous les quatre, dans un night-club pour fêter l'événement. Tout semble aller pour le mieux… à ceci près que Marta et Raquel entretiennent une relation amoureuse secrète !
Quand les deux hommes apprennent les liens unissant leurs compagnes, les quatre personnages se retrouvent plongés dans un tourbillon de situations improbables entre désir et confusion sexuelle…
Album Photos
Bande-annonce, Extraits
Site officiel
Critiques :
Confusion des genres cinématographique et sexuelle…
Javier et Pedro sont amis depuis toujours. Javier va se marier avec Marta et Pedro est follement amoureux de Raquel. Tout irait pour le mieux si Marta n’avait pas quitté Javier le jour de son mariage pour vivre pleinement son aventure amoureuse avec Raquel. Les deux amis se retrouvent seuls et tentent de se réconforter auprès de Carlota.
Le scénario de Queen size bed est un classique de la comédie. Tellement classique que toutes les situations dans lesquelles se retrouvent les personnages ont déjà été vues cent fois. Mais c’est le cas de beaucoup de comédies me direz-vous et c’est un peu vrai, la différence se fait ensuite sur les dialogues et la performance des acteurs. Sauf qu’ici, aucune réplique ne parvient à arracher ne serait-ce qu’un demi-sourire au spectateur, les comédiens en font des tonnes et les personnages secondaires n’ont aucun intérêt. Dans une des scènes, Pedro et Javier sont obligés d’accueillir Rafa, et ils se posent la question : « mais comment est-on devenus amis avec Rafa ? ». Bonne question, on n’a pas plus de réponse à leur apporter. Mais le pire n’est pas là.
Passées les premières 20 minutes, une nouvelle surprise attend le spectateur puisque la « comédie » devient musicale. Et là c’est le drame. Alors que le film essaie d’être drôle, les passages musicaux sont filmés au premier degré, sans aucun recul comique ce qui créé une rupture de ton des plus déplaisantes. Rajouter à cela une bonne dose de chansons en play-back aux paroles du niveau de David et Jonathan et ce n’est plus une goutte mais un raz-de-marée qui fait déborder le vase déjà bien rempli.
Queen size bed est la suite d’un film espagnol que les distributeurs avaient eu le bon goût de ne pas diffuser en France. Pourquoi avoir choisi de nous montrer celui-ci ? (Mathieu Girard, Comme au Cinéma.com)
QUEEN SIZE BED envoyé par optimalefr
Quand Chuck Rencontre Larry
Sortie en France 29 août 2007
Titre original : I Now Pronounce You Chuck And Larry
USA
Réalisateur : Dennis Dugan
Producteur : Michael Bostick, Jack Giarraputo, Tom Shadyac, Adam Sandler
James D. Brubaker
Producteur associé : Amanda Morgan Palmer, Jason Wilson
Producteur exécutif : Barry Bernardi
Producteur délégué : Daryl Kass
Scénariste : Alexander Payne, Barry Fanaro, Jim Taylor
Directeur de la photographie : Dean Semler
Compositeur : Rupert Gregson-Williams
Monteur : Jeff Gourson
Directeur artistique : David Swayze, Alan Au
Conseiller technique : Terry Quinn
Chef décorateur : Perry Andelin Blake
Costumière : Ellen Lutter
Maquilleur : David Preston
1er assistant réalisateur : Jamie Marshall
Directeur du casting : Roger Mussenden
Assistant de production : Scott Yamano
Coordinateur des cascades : Doug Coleman
Comédie
110 mn
Distribution :
Adam Sandler (Chuck Ford), Kevin James (Larry Allensworth), Jessica Biel (Alex Mcdonough), Dan Aykroyd (Capitaine P. Tucker), Steve Buscemi (Clinton Fitzer), Candace Kita (L'Asiatique), Richard Chamberlain (Banks), Nicholas Turturro (Tony), Jim Ford (Un Criminel), John Boyd (Un Criminel), Cole Morgen (Eric), Shelby Adamowsky (Tori Valentine), Dante Henderson (Un Danseur), Ving Rhames (Duncan), Gary Valentine (Karl), Rob Corddry (Jim), Jonathan Loughran (David Nootzie), Peter Dante (Tony Paroni), J.D. Donaruma (J.D.), Michael Buscemi (Higgy), Cole Morgen (Eric Valentine), Shelby Adamowsky (Tori Valentine), Brad Grunberg (Bernie), Rebecca O'Donahue (Darla).
Synopsis :
Chuck Levine et son copain Larry Valentine font honneur à la confrérie des sapeurs pompiers de Brooklyn par leur bravoure et leur sens du devoir. Rien n'arrête ces solides gaillards, liés par une amitié et une solidarité à toute épreuve. Larry, veuf, n'a qu'un but dans la vie : la protection et l'éducation de ses deux jeunes enfants ; Chuck, cavaleur impénitent, n'a qu'une ambition : continuer à mener sa vie de célibataire endurci. Ayant sauvé la vie de Chuck au cours d'une intervention à haut risque, Larry sait qu'il peut tout exiger de lui. Cela tombe bien, car il a un grand service à lui demander... Sachant qu'il est interdit à un parent seul de souscrire une assurance-vie pour ses enfants, Larry aurait besoin de se marier en toute hâte. Mais un mariage blanc demande une confiance aveugle entre partenaires. Chuck est le seul à répondre à ce critère : ne voudrait-il pas cosigner l'assurance à titre de... compagnon de Larry. Facile, assure ce dernier. Et personne n'en saura rien. Mais lorsque le bureaucrate Clint Fitzer se mêle de vérifier le statut des deux prétendus pacsés, l'affaire éclate au grand jour et fait la ''une'' de tous les journaux...Nibars ou Pétards, à toi de jouer !
Interview
Bande-annonce, Extraits
Site officiel
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Critiques :
Quand Chuck rencontre Larry : Rien à voir avec Harry et Sally
Avis aux réfractaires de comédies graveleuses, assujetties à la bienséance : ce film n’est pas pour vous…En revanche, ceux dont l’esprit aime à vagabonder parmi les sketchs prévisibles mais bidonnants, après une bonne pizza-reine : let’s go !
Quand Larry décide de se pacser avec Chuck, afin que ses enfants touchent la pension de son veuvage, la destinée des deux protagonistes change brutalement de cap. Evidemment, pour deux pompiers macho, l’homosexualité c’est péché ! Il s’agira donc pour Chuck et Larry de se faire passer pour un couple gay amoureux de surcroit.
L’intrigue ne fait pas dans la dentelle, et puise dans le comique du genre, tout en faisant allégeance au politiquement correct : respect-diversité-fraternité, ouais …, sans une grande originalité. Les plans s’enchaînent, chronométrés au « rire-minute », par conséquent, on se lasse un peu.
Cependant, on s’attache mal gré, bon gré aux comédiens, qui sortent leurs cartouches de bonhomie et d’acteurs bourrus au rire franc, sauce ketchup. Jessica Biel représente assez bien le fantasme masculin, sans en faire des tonnes, et ça nous convient.
En outre, le handicap majeur de Quand Chuck rencontre Larry réside dans la comparaison avec Quand Harry Rencontre Sally, qui n’a pas lieu de se rencontrer… (Octobre Carayon, Comme au Cinema.com)
Notes :
Que ne ferait-on pas pour son meilleur copain ? Le scénario de Quand Chuck Rencontre Larry a derrière lui une longue histoire. Le réalisateur/producteur Tom Shadyac et son associé Michael Bostick, développèrent l’argument original et le scénario il y a une dizaine d’années avec le légendaire scénariste de comédies Barry Fanaro. Leur société, Shady Acres Entertainment, supervisa plusieurs moutures et rencontra divers acteurs comiques sans arriver à trouver le duo idéal.
Le script parvint finalement à Adam Sandler et son associé des Productions Happy Madison, Jack Giarraputo, et trouva sa forme définitive grâce au brillant tandem Alexander Payne/Jim Taylor (Sideways).
Sandler réagit favorablement au personnage de Chuck, cavaleur impénitent obligé de devenir adulte en aidant son meilleur copain Larry à se tirer d’une situation délicate. Savourant l’humour du scénario, Sandler souhaita avoir pour partenaire Kevin James, et décida en outre de produire le film.
James, de son côté, s’identifia sans peine à Larry «ce veuf profondément attaché au bien-être de ses enfants», et apprécia les grands thèmes de Quand Chuck Rencontre Larry: «l’amitié, la solidarité et l’abnégation sans limites.»
Universal Pictures ayant donné son feu vert, les producteurs sollicitèrent le concours de Dennis Dugan, un familier de Sandler et Giarraputo, qui a déjà réalisé pour eux Happy Gilmore, Big Daddy et The Benchwarmers.
«C’est le quatrième film que nous faisons ensemble en dix ans», explique Dugan. «Autant dire que nous nous connaissons bien. Lorsque vous travaillez avec Adam, vous découvrez vite que ce n’est pas un acteur qui se fait plaisir en produisant, mais un vrai créateur, qui écrit, produit, développe, travaille au montage, à la musique, etc.»
L’équipe comprend aussi de nombreux collaborateurs plus ou moins réguliers de Sandler, dont le chef opérateur Dean Semler, la chef costumière Ellen Lutter, le chef décorateur Perry Andelin Blake, le chef monteur Jeff Gourson, qui étaient déjà au générique des deux précédentes productions Happy Madison : Click : Télécommandez Votre Vie et Mi-temps Au Mitard.
Le casting :
L’élite des comiques de Brooklyn
C’est une Jessica Biel encore auréolée de son succès dans L'Illusionniste qu’Adam Sandler, ses producteurs et Dennis Dugan choisirent pour incarner Alex, la belle avocate des deux sapeurs-pompiers.
«J’ai été séduite par l’intelligence de cette femme, habile défenseur des droits des gays, qui se bat pour assurer à chacun les mêmes opportunités», explique la comédienne. «Fan d’Adam, j’avais jusqu’ici du mal à percer dans la comédie du fait que les gens m’identifient généralement à d’autres registres.»
Le casting de Jessica Biel ne posait aucun problème au réalisateur : «Elle est totalement cool, pro, gentille, bien préparée et d’une beauté renversante. Elle n’a eu aucun mal à passer de l’univers dramatique de L'Illusionniste à l’humour déjanté Quand Chuck Rencontre Larry.»
Les vaillants sapeurs-pompiers de la Caserne 223 sont interprétés par des familiers de Sandler. Dan Aykroyd, qui le connaît depuis «Saturday Night Live» l’a eu pour partenaire dans Coneheads (premier film de Sandler) et, récemment, Amour Et Amnesie, interprète le capitaine Tucker : «Cet homme vit une situation très embarrassante», explique le légendaire interprète de Sos Fantomes et Blues Brothers. «Il a toujours soutenu son équipe, mais voit bien que ces deux gars ont pris une décision risquée qui pourrait avoir des conséquences graves, y compris pour lui-même.»
Les coéquipiers du «couple» sont interprétés par le comique Gary Valentine (frère dans la vie de Kevin James), Jonathan Loughran, Michael Buscemi (frère de Steve), Nicholas Turturro, Jd Donaruma et Peter Dante.
L’imposant Ving Rhames tient le rôle de Fred Duncan, un nouveau venu qui dissimule un lourd secret : «J’ai été heureux de participer à un film qui ne se contente pas de faire rire, mais a aussi un côté poignant et un vrai message à faire passer sur l’homme, la société, les stéréotypes et la tolérance.»
Steve Buscemi joue l’inspecteur Clint Fitzer, fonctionnaire tatillon qui ne croit guère au «mariage» des deux robustes sapeurs-pompiers, et se fait une joie de les démasquer.
Plusieurs anciens de SNL et divers amis et stars de la comédie font de brèves apparitions dans le film, tels Rachel Dratch, Robert Smiger, David Spade, Rob Schneider, Dave Matthews et Lance Bass. Les producteurs ont également engagé quantité de vrais sapeurs-pompiers : «On en avait besoin, notamment pour conduire les véhicules qui ne sont guère aisés à manœuvrer, et nous avons jugé utile de nous entourer de pros.»
Dugan, qui fut lui-même comédien, encouragea ses acteurs à improviser. Sandler et James ne s’en privèrent pas, ajoutant de nombreuses plaisanteries de leur cru au texte de Fanaro, Payne et Taylor. «Lorsque vous avez sous la main les meilleurs acteurs, vous seriez vraiment bêtes de vous priver d’une part de leur talent. Ces types sont réellement drôles, et si une réplique fait mouche, qui se soucie de l’auteur ?»
Sapeur et sans reproche : l’entraînement
Durant la préparation, Sandler, James et leurs partenaires s’initièrent avec les sapeurs-pompiers d’El Camino à quelques facettes de ce métier multiforme : techniques de recherche et sauvetage, de lutte contre l’incendie, de maniement des ustensiles et accessoires... Le conseiller technique du film, Terry Quinn, pompier new-yorkais qui supervise aussi la série Rescue Me, se rendit à Los Angeles pour préparer les comédiens et leur faire partager le quotidien des hommes du FDNY. Quinn apprit aux «bleus» comment revêtir leur tenue, mettre leur casque, ajuster leur masque à air comprimé, embarquer et descendre rapidement d’un véhicule, monter à l’échelle, se servir du matériel de survie, et bien d’autres techniques indispensables.
Au cours d’un exercice de simulation, Sandler et Peter Dante furent même autorisés à pénétrer dans une fournaise artificielle et à utiliser leurs extincteurs sous la conduite de Quinn. «Terry nous a inculqué l’approche new-yorkaise, qui consiste à lutter corps à corps avec les flammes, à combattre le feu de l’intérieur, au lieu de le circonscrire de l’extérieur, comme cela se fait dans certaines petites villes», explique Dante. «C’est là qu’on mesure pleinement la dangerosité de cette profession et l’importance vitale de chaque geste.»
Basé sur la côte Est, Dan Aykroyd se rendit dans un centre d’entraînement de Greenpoint, sur Long Island. «Ils nous ont fait revêtir la tenue réglementaire avec tout le barda : veste et pantalon de cuir, pioche, crochet, corde, lampe torche, walkie-talkie... Ça pèse bien 35 kilos, et il suffit de ce petit préambule pour mesurer l’endurance et le courage de ces hommes.»
Les décors
Une caserne de rêve
La production découvrit la caserne idéale dans Prospect Heights (Brooklyn). Bâtie en 1912, l’Engine 280/Ladder 132 et sa réplique constituent les décors vedettes du film.
«Nous souhaitions que cette caserne fasse partie intégrante de l’histoire, et avons sillonné Brooklyn pendant plusieurs semaines avant de choisir celle-ci», indique Dugan. «Durant cette période, j’ai photographié quantité de bâtiments et me suis entretenu avec maints représentants de cette confrérie adepte d’un réjouissant humour noir. C’était vraiment tordant de les entendre s’envoyer des vannes – même quand il fallait se lever pour cela à 4 heures du matin.» Le chef décorateur/réalisateur 2ème équipe Perry Andelin Blake apprécia, comme tout un chacun, l’aspect «vécu», voire vétuste, d’un lieu qui a vu passer des générations de sapeurs pompiers : «Nous tenions à préserver cela et à retrouver cette patine dans notre propre décor.»
À Brooklyn, l’équipe utilisa le premier niveau de cette vénérable caserne pour filmer les plans quasi obligés des pompiers enfilant en hâte leurs tenues et glissant le long des perches jusqu’au garage. C’est devant la façade de cette caserne que furent filmées les nombreuses sorties de véhicules. Ces épisodes donnèrent l’occasion au chef opérateur Dean Semler de capter l’ambiance du quartier et de réaliser de magnifiques vues panoramiques de la ville.
Les autres intérieurs de la caserne furent construits aux Studios Sony Pictures. Ils comprennent : la cuisine, le réfectoire, une salle d’entraînement, les douches et une salle de repos, le tout fidèlement inspiré de la caserne de Brooklyn. «Nous avons veillé à ce que ce soit authentique et baigne dans une ambiance virile et fraternelle. Ce n’est pas très propre, pas très ordonné, mais cela reflète bien le style de vie de ces hommes. Les vrais pompiers de New York ont été bluffés par ce décor et ont vraiment eu l’impression de se retrouver chez eux», indique Blake.
Les domiciles de Chuck et Larry
Les extérieurs de la maison de Larry et de ses enfants, où Chuck va devoir emménager après avoir quitté à regret sa garçonnière, ont été filmés dans une rue de Brooklyn entièrement occupée par des rangées de maisons de briques construites après la Deuxième guerre. Exactement le genre d’habitat «col bleu» où l’on rencontrerait un vrai pompier new-yorkais. L’intérieur de la maison, créé en studio par Blake, porte encore l’empreinte de la femme de Larry, qui rend doublement inconfortable la situation du malheureux Chuck.
L’appartement de ce dernier est le genre de «piège à nanas» qui convient à un cavaleur impénitent aux goûts légèrement kitsch, affectionnant des couleurs et motifs en vogue dans les années 1980-90.
De la rave à la chapelle
Une vieille église de Los Angeles sert de décor au bal costumé organisé par Alex au bénéfice d’AIDS. Nos deux amis découvrent à cette occasion le style flamboyant des fêtes gays et des codes dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. La chef costumière Ellen Lutter donna libre cours à sa fantaisie, enrobant Kevin James d’une pomme géante, déguisant Jessica Biel en féline et Sandler en vampire.
La chapelle des Deux Cœurs est un endroit fréquenté par des couples pressés tenant à un mariage discret – exactement ce que souhaite Chuck avant sa «lune de miel» à Niagara Falls. La Chapelle des Roses de Pasadena s’avéra le décor idéal pour cette cérémonie qui marque pour Chuck et Larry le début d’une nouvelle vie... et d’une cascade d’ennuis. (Comme au Cinéma.com)
Quand Chuck Rencontre Larry - bande annonce VF envoyé par Paramount_Pictures_France
29 avril 2008
Quatre Minutes
Sortie en France : 16 janvier 2008
Titre original : Vier Minuten
Allemagne
Réalisateur : Chris Kraus
Producteur : Meike Kordes, Alexandra Kordes
Coproducteur Chris Kraus
Producteur exécutif Meike Kordes
Scénariste : Chris Kraus
Directeur de la photographie : Judith Kaufmann
Compositeur : Annette Focks
Monteuse : Uta Schmidt
Chef décoratrice : Silke Buhr
Créatrice de costumes : Gioia Raspé
Maquilleuse : Susana Sánchez
Ingénieur du son : Andreas Ruft
Directrice du casting : Nina Haun
Drame
112 mn
Distribution :
Monica Bleibtreu (Traude Krüger), Hannah Herzsprung (Jenny), Sven Pippig (Mütze), Richy Müller (Kowalski), Jasmin Tabatabai (Ayse), Stefan Kurt (Le Directeur Meyerbeer), Vadim Glowna (Gerhard Von Loeben), Nadja Uhl (Nadine Hoffmann), Amber Bongard (Clara Mütze), Peter Davor (Le Journaliste), Edita Malovcic (Traude Jeune), Kathrin Kestler (Hannah), Christian Koerner (L'Officier Ss).
Synopsis :
Depuis soixante ans, Traude Krüger enseigne le piano à des détenues. Quand elle rencontre Jenny, jeune femme incarcérée pour meurtre, elle comprend immédiatement qu'elle a affaire à une musicienne prodige. Passionnée par le talent de la jeune fille, Traube veut la préparer pour le Concours d'entrée du Conservatoire. Mais la jeune femme, violente et suicidaire, est réfractaire à la moindre discipline. Obstinée, la vieille Traude Krüger ne désarme pourtant pas.
Critiques
Entretien avec Chris Kaus
Bande-annonce, Extraits
Album Photos
Site officiel
Secrets de tournage :
Primé
4 minutes a été nominé dans de nombreux festivals où il a remporté plusieurs récompenses : Meilleur film au Festival international du film de Shangaï, Prix du public au Festival de San Francisco, meilleur film et meilleur actrice pour Monica Bleibtreu et Hannah Herzsprung au German Film Awards.
Une photo
L'idée du scénario de 4 minutes provient d'une photo sur laquelle Chris Kraus s'est penché : "Il y a huit ans, je suis tombé par hasard, dans un quotidien, sur la photo d'une vieille dame de 80 ans, professeur de piano. Elle était assise au piano, dans une cellule de prison. On la voyait de profil. (...). Elle avait l'air très forte, très masculine. Elle portait un chignon, qui était comme plaqué. Mon regard s'est promené sur ses mains posées sur le piano, des mains très tendres, très jeunes. (...) Les mains n'allaient pas avec le visage. Le piano n'allait pas avec la cellule. C'est sans doute en raison de ce décalage que cette photo m'a hanté. J'ai fini par comprendre que, derrière cette femme,dont le journal disait seulement qu'elle donnait des cours de piano en prison depuis 60 ans, devait se cacher une histoire de passion, de volonté et aussi de folie. Je l'ai peut-être seulement imaginé. Mais c'est ce qui est génial avec ces photos. La vérité est dans le regard de celui qui observe."
Des difficultés
Chris Kraus a connu de nombreux problèmes financiers et de casting avant de pouvoir réaliser 4 minutes : "Le projet a mis huit longues années à aboutir. Au début, je ne devais pas réaliser le film, seulement écrire le scénario. (...) Puis, il y a trois ans, la société de production TeamWorx s'est présentée. Après le succès de Famille Brisée, on m'a confié la mise en scène de ce qui devait être une grosse coproduction franco-allemande. Jeanne Moreau était censée interpréter la prof de piano et on avait aussi pensé à quelqu'un d'autre pour le personnage de Jenny. Mais Mlle Moreau avait un emploi du temps très chargé. Nous nous sommes perdus de vue. Après le départ de cette star internationale, le financement du film a capoté et les gens de TeamWorx n'ont pas pu produire le film, faute de moyens. Mais ils sont intervenus pour que Kordes & Kordes Film prenne le relais et sauve le projet. Ce sont deux productrices incroyables, qui ont tout misé sur la production de ce film. Ce sont elles qui ont pensé à Monica Bleibtreu. Et c'était une idée de génie."
Surprise de casting
Trouver l'actrice qui devait incarner Jenny, s'est avéré très compliqué pour Chris Kraus : "(...) Nous avions auditionné 1 200 actrices, sans résultat, et six mois plus tard, j'étais à deux doigts de jeter l'éponge. Puis notre directrice de casting, Nina Haun, est arrivée avec une bande démo de Hannah Herzsprung incroyablement mauvaise. Je n'avais jamais entendu parler d'elle. Je n'étais pas chaud du tout. Mais Nina a insisté pour qu'elle fasse partie du casting. Et là, elle nous a bluffés. Par la suite, il y a eu un moment de panique, car, lors du casting, Hannah avait prétendu qu'elle jouait du piano à la perfection. Malheureusement, c'était loin d'être le cas. Quelques semaines plus tard, nous nous sommes aperçus qu'elle ne savait pas jouer du tout. (...) Mais comme elle voulait le rôle à tout prix, elle avait répondu " oui " à toutes mes questions ! (...) Finalement, lors du tournage, elle a parfaitement interprété les sonates."
Le talent d'Hannah
L'actrice Hannah Herzsprung est la véritable révélation de ce film pour Chris Kraus : "(...) Cette actrice est un mélange étonnant de dévouement, d'ambition, de sincérité et de modestie. Elle a pris des cours de piano pendant six mois avec une assiduité remarquable. Elle a suivi un entraînement de boxe pendant quatre mois et a effectué elle-même toutes les cascades. On lui a même brûlé les mains. Pour la scène de la poursuite, elle s'est jetée une trentaine de fois contre une baie vitrée qui se trouvait au dixième étage d'un immeuble de bureaux à Mannheim. Entre elle et le vide, il n'y avait rien d'autre que du verre. Les cascadeurs eux-mêmes étaient mal à l'aise en la regardant foncer tête baissée contre la vitre."
Visite de prison
Hannah Herzsprung s'est imprégnée de l'univers carcéral avant le tournage du film : "J'ai (...) visité des prisons, rencontré plusieurs détenues et parlé avec elles. J'ai un souvenir particulièrement vif d'une rencontre avec une femme infanticide. Je suis allée voir la prison de Luckau, dans laquelle nous avons tourné,avant le début du tournage. Le bâtiment était vide pour cause de travaux de réfection et j'ai ainsi pu y passer une demi-journée, avec trois surveillants. Je me suisinstallée dans une des cellules et j'ai lu ce que les détenues avaient griffonné sur les murs. Ce qui m'a laissé une impression durable, c'est le fait de regarder à travers les barreaux. On avait vue sur les immeubles d'en face. Des rideaux colorés, des enfants qui riaient. Absurde."
Jeu d'âges
Monica Bleibtreu a été vieilli pour les besoins du film : " (...) Dans ce film, l'apparence et l'aura de mon personnage sont à mettre au crédit de la très belle photographie de Judith Kaufmann, qui, en jouant avec les rides de mon visage, a su faire ressortir quelque chose de spécial. Sans oublier le maquillage, très soigné."
Musique!
Chris Kraus a souhaité centré son film sur la musique : "Dans 4 minutes, je voulais que la musique soit un élément majeur. Non pas comme une fin en soi, mais comme un contrepoint au monde sordide que l'on devine chez les deux héroïnes. Il n'était pas question de bâcler la musique."
Pas de musicienne
Le réalisateur, Chris Kraus, n'a pas trouvé lors de son casting, des musiciennes qui soient bonnes actrices : "Nous avons longtemps envisagé de confier les rôles principaux à des musiciennes professionnelles, (...). Mais je n'en ai trouvée aucune qui possédait en même temps le potentiel dramatique nécessaire pour interpréter ces rôles difficiles."
L'enjeu du final
Chris Kraus a rencontré beaucoup de difficultés pour trouver la musique adéquate du concert final : " (...) Dans le scénario, il était écrit : " Une musique fantastique s'élève, qui relègue Schumann au rang de nullité. " Essayez de trouver, en Allemagne, un compositeur prêt à massacrer Schumann ! Nous avons demandé à tous les compositeurs de musique de film allemands sans exception. Et les mois défilaient. Trois semaines avant le début du tournage, alors que nous étions tous au bord de la crise de nerfs, la radio bavaroise nous a donné le nom d'Annette Focks. Laquelle s'est enfermée deux jours dans le studio et nous a concocté le morceau. Nous l'avons repris tel quel. (...) Puis nous avons engagé Kae Shirati, une des meilleures pianistes allemandes, qui avait la même corpulence qu'Hannah et qui pouvait lui servir de doublure." Afin d'obtenir un résultat satisfaisant, Hannah a en partie été doublée :"Nous avons mis au point une chorégraphie dont Hannah s'est ensuite inspirée, ce qui, au passage, est déjà une performance en soi. En guise de répétition générale, nous avons fait jouer les deux femmes, habillées de la même façon, de façon synchrone sur deux pianos à queue devant 300 figurants au théâtre d'Oldenbourg. On aurait dit un mélange de guerre et de ballet aquatique. Cette répétition a certainement été le moment le plus beau et le plus émouvant de tout le tournage."
Points de vue
La scène du concert final a nécessité un très gros travail de prises de vue et de montage, comme Chris Kraus l'explique : "Le concert final a nécessité plus de 50 plans : on a atteint un "shooting ratio" de 76. Même pour une pub Coca Cola, on ne tourne pas autant. Pour les huit minutes que dure la scène finale, nous avions presque dix heures de rushes. Uta Schmidt m'a dit : " Soit nous passons deux mois ensemble sur cette scène dans la salle de montage, soit tu me laisses un jour toute seule et je m'en occupe. " J'ai opté pour la deuxième solution."
Mozart and co.
Le réalisateur a pris soin de choisir la musique qui correspondait le mieux au personnage de Traude : "A l'origine, le film s'intitulait "Rien que pour Mozart". La vieille enseignante de piano était une fan de Mozart et devait jouer uniquement l'oeuvre de ce compositeur. Mais nous avons dû revoir cette approche. Je trouvais que les sonates de Mozart ne correspondaient pas vraiment au tempérament de Traude. J'ai écouté des CD de piano du matin au soir pendant quatre semaines, (...). Finalement, j'ai fait une sélection de morceaux en fonction de mes goûts personnels. De Mozart, nous n'avons retenu qu'un rondo relativement inconnu et la célèbre sonate en la majeur. Nous avons également choisi la sonate pour piano opus 53 de Beethoven, pour sa virtuosité technique. Nous avons pris une fugue de Bach.Le concert en la mineur de Schumann convenait parfaitement parce qu'il est un peu ridicule au début. Enfin, Schubert était l'alter ego de Traude. J'ai écouté ses impromptus en la mineur à une heure du matin. Je me les suis passées une trentaine de fois à la suite. J'ai aussitôt compris que c'était le thème de Traude. Ou plutôt, son essence." (Allociné)
11 mai 2008
Querelle
Sortie en France 08 septembre 1982
Allemagne de l'Ouest, France
Réalisateur : Rainer Werner Fassbinder
Scénariste : Rainer Werner Fassbinder, Burkhard Driest
D'après l'oeuvre de Jean Genet
Directeur de la photographie : Xaver Schwarzenberger
Musique du générique : Peer Raben
Monteuse : Juliane Lorenz
Interdit aux moins de 16 ans
Drame
108 mn
Distribution :
Brad Davis (Querelle), Franco Nero (Lieutenant Seblon), Jeanne Moreau (Lysiane), Laurent Malet (Roger Bataille), Gunther Kaufmann (Nono), Volker Spengler, Frank Ripploh
Synopsis :
Querelle, un jeune marin, est en escale à Brest. Dans ce vieux port, il va goûter aux plaisirs terrestres et charnels, avec la patronne d'un des troquets, mais avant, il devra se soumettre aux fantasmes de son époux Nono. Son pouvoir de séduction attirera à lui bien d'autres hommes, et pris dans ce tourbillon obscur mêlant fascination et haine, il va se lier d'amitié avec un assassin.
Album Photos
Vidéos censurées






